Tcho, la conversation #2011

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Depuis plus de dix ans, Tcho sévit en tant que graphiste et réalisateur, son domaine de prédilection : le hip-hop. Proche de Casey et de La Rumeur, il a su s’adapter à leur demande et leur façonner une image. Une image qu’il a su exporter, et appliquer, associer, à d’autres personnalités, d’autres groupes, d’autres spécimens. Un personnage de l’ombre, dont le nom circule sur toutes les lèvres.

Si on se fie à son univers, on pourrait le croire déprimé et adepte de rites obscurs, pessimiste et pas drôle. Dans la vraie vie, Tcho affiche bonhomie, bonne humeur et grosses doudounes, souvent à déguster des pizzas chez Tonton Stéph & Jean-Mi [58 rue saint Antoine à Paris] accompagné de ses filles, à se marrer avec Vîrus et Rocé, ou outre-Atlantique à la recherche du blouson le plus chaud.

 

* Pour commencer, comment tu rencontres le hip-hop ?

Je pense que c’est « générationnel ». J’ai percuté alors que j’étais au collège, un moment où les choses changent, où « ton corps change » comme disaient les psys des ados boutonneux qui œuvraient en radio à l’époque (sourire.) Et tu te rends compte que tu peux te faire chier. C’est ce que j’ai pu voir en banlieue, banlieue Sud 91. Beaucoup de gens s’y sont mis, certains sont restés les deux pieds dedans, d’autres ça ne les intéressent plus.

Tu te retrouves avec des gars qui ont des dents cassées, les baskets trouées et qui aiment le hip-hop, puis ça monte des groupes, comme à la télé, et chacun se cherche une spécificité, qu’il ne gardera pas très longtemps parfois. Ça vient de la télé, mais aussi des grands frères, ceux des potes, et ce qu’ils écoutaient. Avec un pote du quartier, on a tout de suite accroché avec le graffiti. On était ni danseurs ni chanteurs, c’est aussi un truc de caractère, c’est un truc de petit con le graffiti. C’est aussi l’époque de La Cinq, le film Warriors passait en boucle, et ça a fait un malheur. C’était pas une raison pour se maquiller et se balader avec une batte de base-ball, mais suffisant pour nourrir l’imagination.

Tu assimiles plein de choses, pas forcément hip-hop, mais ce film est devenu une référence, car le hip-hop vient de New York. Quand tu regardais Warriors, tu découvrais une ambiance, le métro, le bruit et surtout New York, une ville que l’on ne connaissait que par ses gratte-ciels. Le mythe de New York, tu le retrouvais aussi dans Banzaï avec Coluche, à travers ses péripéties dans Harlem.

Dans les années 80, il y avait un fanatisme américain, c’était Michael Jackson à fond les manettes, les séries comme K2000, etc. C’est tout ce mélange. Il y a un truc neuf qui arrive, tu en as marre de jouer au foot, de faire des roues arrières avec des BMX super lourds et tu trouves autre chose.

Tout le monde à cette époque avait les yeux rivés sur New York et l’Amérique, et j’aime toujours ce pays. Il y a des porcs, mais on a aussi des porcs ici… ils sont juste différents et ça ne se résume pas qu’à ça.

 

* Qu’est-ce qui t’a fait persister dans le hip-hop ?

Je me suis vite retrouvé tout seul à faire mes conneries. Beaucoup sont passés à autres choses. Mon entourage était tunisien / marocain / algérien en majorité, et quand ça a grandi, beaucoup ont arrêté les trucs de « zoulous », de « noirs » comme ils pouvaient dire. Ça allait en boite, ça voulait serrer mais c’est aussi le besoin financier qui se faisait sentir, « faire de l’argent ». Moi, j’aimais faire du graffiti tout le temps, et parfois des potes me demandaient des trucs du genre : « Hey, T ’as pas envie de baiser toi des fois ? » (Sourire.)

C’est aussi l’adolescence. Je croisais plein de gars qui allaient à la gare le samedi pour rejoindre « leurs moches maquillées et presque plus plates » sur le quai ou à la gare suivante pour aller faire coin-coin à Paris. C’était pas trop mon truc. Pour continuer et évoluer, j’ai bougé du quartier, j’ai pris le train chaque jour pour côtoyer des gens qui avaient le même ressenti que moi, dans d’autres villes, voir des gars qui faisaient d’autres choses. Je voyais souvent Ibrahim de Aktuel Force / Family, qui habitait une ville à côté.

On se croisait dans le train, il allait à Châtelet pour danser et faire ses trucs, moi j’allais de mon côté avec un sac rempli de bombes et le bruit des billes qui va avec. Quand tu accroches un peu plus, tu vas voir ailleurs ce qui se passe. Dans ton quartier, quand tu es ado, tu te fais chier, tu voles, tu fumes, tu deales, mais surtout tu tournes en rond.  Le graffiti, c’était un truc à faire et ça t’aère un peu la tête.

J’ai toujours préféré faire mes trucs en banlieue, plutôt que d’aller me perdre dans un terrain vague à Paris. L’idée, c’était aussi que les gens viennent chez nous, voir notre boulot et savoir chez qui ils étaient.

 

* Tes parents comprenaient ton engouement ?

Mes parents, ils ont eu du mal avec ça. Je suis d’origine vietnamienne, le dernier d’une grande famille, tous des têtes, et le seul né en France. Eux, ils s’imaginent autre chose pour toi, et ils voient que tu accroches sur des choses qu’ils ne comprennent pas, et qu’ils ne peuvent comprendre. Il n’y a pas eu forcément de problème avec tout ça.

D’un autre côté, avoir des parents qui me considèrent comme un ‘artiste en herbe’, c’est un peu comme avoir des parents qui fument du pilon avec leurs mômes, des soixante-huitards ‘intellos & ouverts’, je n’aurais pas compris. Chez moi, c’était une succursale de Saigon ou Tang Frères banlieue, et c’était super bien quand j’y repense.

Aujourd’hui, mes parents ont toujours du mal avec mes vêtements. Pour eux, idéalement, je devrais avoir une coupe à la David & Jonathan, et gérer une pharmacie. À l’époque, même si je pouvais être content de mes faits d’armes « hip-hop », ma grande sœur me traitait de petit merdeux, ça permettait de garder les pieds sur terre, de rester à ta véritable condition d’authentique petit merdeux !

 

* Tu faisais du graffiti, tu avais l’idée d’en vivre ?

J’étais dans un groupe, P19, et au bout d’un moment, comme dans tout groupe, il y a eu des couilles, donc je suis parti. Ensuite, c’est ce que tu veux faire de ton bagage. Se projeter, c’était super dur. Vivre de ça, démarcher les mairies et les salles de sports avec un book sous le bras et une tête de fayot, ça n’était pas mon truc. Et tu te dis que ça peut te faire passer l’envie de continuer. Je ne voyais pas vraiment d’avenir dans le graffiti, par contre j’ai kiffé à New York de voir des papas avec de grosses barbes et des gros bides, qui peignent et qui ont un taf à côté. L’aspect culturel du truc.

À mon retour de New York, en 95, mon vrai kif quand je ne foutais rien de mes journées, c’était de prendre des murs publics, au culot. Bon, j’avais des emmerdes ensuite, mais c’était marrant. J’invitais des gens comme Druide des GT, ou Kongo des MAC, par exemple. Quand il y a eu le split p19, certains sont allés bosser à Domus, une galerie marchande spécialisée dans l’ameublement, vers Rosny. Il y avait une boutique de custom de meuble, ils faisaient des pâquerettes avec des sourires sur des meubles de récup’.

Je ne juge pas, mais je n’aurais jamais voulu faire ça, même pour de l’oseille. Pendant cette période, j’achetais des albums de rap, je kiffais. L’un des premiers que j’ai eu, c’est It takes a nation of millions to hold us back de Public Enemy. Cette cassette, je l’ai tellement regardée. Ça m’a donné envie de faire des pochettes, sans avoir l’outil.

Il y avait aussi les vinyles de NTM, les logos de Mode2, avec les effets derrière, c’était un truc de malade, et dans le clip ça bouge ! Il y avait aussi Colt qui avait fait le t-shirt Fuck RATP. J’avais des idées, et pour faire du graphisme, comme je n’avais pas de Mac, j’allais chez les gens qui en avaient un. C’était l’époque des Performa, c’était la révolution, on parlait en francs, ça valait très cher.

Au bout d’un moment, je les faisais chier avec mes tentatives de squatter chez eux, puis j’ai réussi à m’acheter un pack Performa. Je me souviens de la fois où l’on m’a expliqué ce que faisait un scanner, que tu pouvais rentrer tes dessins dans l’ordi, ça paraissait être révolutionnaire et magique !

 

* Qu’est-ce qui a fait que tu as continué dans cette voie ?

Avant d’avoir un Mac, j’étais dans l’errance, j’ai passé deux ans à ne rien foutre. Un jour, un pote me dit qu’il y a des formations rémunérées via l’ANPE : graphiste / décorateur, un truc où en vrai, tu colles des autocollants. La formation était bien, j’étais avec des mecs avec des têtes incroyables, au carré de vigne à 8 heures du matin.

Ça fumait, buvait et traficotait pas mal, mais pour les plus intéressés, on a tout appris. J’ai appris la sérigraphie, l’aérographe… C’était un kif l’aérographe, avec un prof super con, qui était persuadé que les graffitis se faisaient avec des pochoirs, il n’arrivait pas croire que c’était fait à la bombe sans « frisquette ».

J’ai fait un peu de PAO, Illustrator. J’étais fan de trucs pourris comme des lettres en dégradé ! Ensuite, j’ai trouvé un stage en agence. Ça bossait dans la mode, pour les labos pharmaceutiques et des trucs plus ludiques. Les boss étaient deux jeunes de 35 piges max, bourges et super cool, moi j’avais 20 piges. Je n’avais rien fait à part des t-shirts sérigraphiés, et je leur ai dit que je voulais apprendre. Ils ont accroché et ils m’ont pris en stage.

J’ai tout fait : du coursier au transporteur de meubles pour de l’archi d’intérieure, de l’exe jusqu’à dessiner des bouteilles de parfum. Une collègue m’apprenait les raccourcis clavier, ça me faisait mal au crâne mais j’étais bluffé ! J’ai aussi rencontré des gens détestables et talentueux, très talentueux, et donc ça a forcé mon respect.

Tu vois une personne, avec une coupe à la Dave, il te toise, il est de souche clairement bourgeoise. Tu te braques car tu as à peine 20 piges et tu crois tout connaitre. En travaillant, tu découvres des gens talentueux et ouverts, qui s’intéressent à plein de choses, qui vivent le truc. La personne en question était sortie master de sa promotion. Travailler avec lui était bénéfique car il abordait les jobs avec intelligence, et réagissait spontanément à des imprévus avec débrouillardise. Donc tu te détends et tu essaies d’en prendre de la graine.

Dans mon domaine, je pense qu’autodidacte c’est bien, mais c’est limité. Le fait d’avoir eu un apprentissage, tu ne traites pas les infos de la même manière, tu ne les utilises pas de la même façon, ça donne vraiment autre chose. Tu appréhendes le truc différemment, tu te cultives, tu apprends une méthodologie que tu conserveras ou pas, tu apprends à communiquer avec l’image. Autodidacte, il y a  un côté « artiste-un-peu-fou », et à la fin tu es souvent dans une merde pas possible.

 

* Tu aurais voulu faire une école dédiée au graphisme ?

J’ai postulé à Olivier de Serres et Estienne, et ils n’ont pas voulu de moi. Mon père était allé chercher le dossier à Estienne et son debrief de retour était qu’il était hors de question que j’aille dans cette école, où il y avait  vu des nanas avec des cheveux verts ! Je voulais aller vers les arts appliqués, sans prendre ça vraiment au sérieux, au point de me planter aux épreuves d’admission car j’y allais avec les yeux rouges, la bouche pâteuse et un Critérium dans la poche. Tu foires et tu t’en remets. Au final, tu t’en tamponnes et tu passes à autre chose.

 

* Faire une école, parfois ça n’apporte pas grand-chose, Chris Macari a fait Penninghen par exemple…

C’est la vision que tu as des choses, et ce que tu veux en faire. Chris Macari, dans sa tête, c’est un Américain, il aime Hype Williams et les clips de MTV. Après, que les gens accrochent ou pas, ça relève du goût et des couleurs. Le résultat prime. Tous les jours, je tombe sur des tueurs à gage de fou sur Internet. Je ne sais pas s’ils sont autodidactes. Je suis tombé sur le site de photo-reportage The Big Picture, les photos sont dingues. Ça te détend tout de suite. Pour répondre à ta question, je pense que l’apprentissage c’est bien ; après ça dépend de ce que tu en retires, ce que tu en fais.

 

* Par rapport à la photo, il y a eu cette mode de la HDR dans le rap…

Oui, ça pue un peu beaucoup. C’est peut-être une histoire de dosage.  Ce serait mieux s’il y avait dix personnes faisant dix choses différentes, ce serait plus intéressant au niveau qualitatif. Les seuls trucs que j’ai aimé dans ce délire, c’est quand G-Unit est arrivé avec cette image, ça correspondait au son qu’ils faisaient. Après, ça a été l’excès, et quand c’est arrivé en France, ça m’a fait penser à des pubs Gaultier.

À un moment, j’ai bossé pour Cut Killer, j’ai fait des trucs comme ça pour des mixtapes : des photomontages de ribambelles de gens qui n’avaient rien à voir les uns avec les autres, hormis d’être sur la pochette ! (Sourire.) Je n’ai aucun regret par rapport à ça, il faut aussi savoir le faire. Mais quand tu entends parler les « photographistes » de leur « grain », c’est pas des grains mais des épis de maïs qu’il faut leur foutre dans le cul !

 

*Tu n’es donc pas fan du travail de Fifou ?

Je n’ai rien contre Fifou et la confrérie des photographistes. Ça ne me parle pas du tout. Le problème, ce sont les moutons. Untel utilise une technique, tout le monde va faire la même chose, en moins bien. Le mimétisme médiocre, c’est ça qui est triste, que ce soit des rappeurs qui veulent « la même cover que l’autre » et les graphistes qui les font.

Dans d’autres sphères, tu as des gars qui défoncent, juste en mettant une goutte de noir sur une feuille blanche A3, et tu n’en as jamais entendu parlé. Quand quelque chose se passe, quand il y a un univers, c’est intéressant ; les photos « La-Redoute-avec-des-ciels-nuageux-contrastés-HDR-mes-couilles », ça l’est moins.

 

* Ton nom est associé à un certain style de rap, souvent gage de qualité, c’est quelque chose qui t’importe ?

Ce sont des choix que je fais, et c’est aussi pas très « professionnel. » J’y perds niveau pépettes, j’y gagne humainement. Si je ne sens pas un morceau, je sais que je ne ferai pas un bon clip. J’aurais du mal à bosser avec un artiste dont la musique ne me plait pas. Et si je sens que c’est un connard fini, c’est pire. Ou alors ça doit être quelque chose de très différent, que je ne connais pas, sur lequel je n’ai pas d’avis. Ce serait alors un challenge. Pour le rap, je veux kiffer le truc. Quand tu kiffes la musique et quand tu kiffes la personne, c’est royal. Ça donne quelque chose de bon.

 

*Ça doit être une collaboration…

Oui, c’est vraiment ça. Au final, les gens avec qui j’ai bossé, ce sont des potes. Casey et Anfalsh, c’est une histoire de famille car je fais partie d’Anfalsh, JL, on se marre quand on se voit, Némir c’est une crème, un vrai MC avec beaucoup d’énergie. Ses potes et lui, c’est une bande de martiens de Perpignan avec qui j’échange et je me marre. Bachir, c’est un énorme soutien. Vîrus c’est un personnage, une plume et un pote depuis qu’on bosse ensemble. Ça me rappelle les premiers trucs d’Eminem, en français, et sans limite !

Sek, et particulièrement Mars, je les connais depuis un moment, Geraldo pareil. Matière Première, c’est des frères, comme Anfalsh. Ron Brice, c’est un américain. Avec lui, je me fais plaisir, il a du charisme, des rimes de tueur, une attitude. Avec Rocé, on s’appelle souvent et on se marre bien. Donc l’idée, oui, c’est de développer une collaboration sur le long terme parce qu’il y a des choses à faire ensemble tant que ça colle.

 

* Ce n’est pas trop difficile de travailler avec des amis ?

Si, c’est difficile mais aussi très facile aussi quand tu connais la personne, quand il y a de la confiance.

 

* Tes images sont plutôt sombres, elles ne correspondent pas à qui tu es finalement…

Une attachée de presse d’EMI, à qui je devais filer des Betacam de La Rumeur, m’avait dit : « Quand j’ai vu tes images, je me suis dit que tu avais des problèmes dans la vie.  »  Les gens projettent des trucs sur toi et c’est vrai que, sans que ce soit du mensonge, c’est complexe et c’est humain. On te juge sur ce que tu donnes et c’est normal. Me concernant, si le courant passe avec quelqu’un, je vais peut-être sortir 30 conneries à la minute, si le courant ne passe pas, il le saura très vite. J’essaie de traduire au mieux des œuvres d’autres artistes. Le côté « sombre » s’y prêtait pour plusieurs d’entre-eux.

 

* Tu te serais vu bosser avec des gens très différents ? Un groupe comme TTC par exemple…

C’est une histoire de goût. Je n’ai pas d’avis sur TTC, tu m’en parles parce que ça n’a rien à voir ? – oui – ou l’autre avec le masque blanc qui vient de Versailles, ça ne me parle pas, ce n’est pas ce que j’aime dans le rap, ils font leur truc…

 

*Avec qui tu aimerais travailler ?

Keri Hilson ! (Sourire.)

 

* Tu as une histoire particulière avec Casey, ça remonte à quand ?

C’est une amie de 20 ans. À la base j’étais dans Spécial Homicide. J’étais le graffeur du groupe, c’était dans les années 90. Casey, c’est pas loin d’être ma meilleure amie, si à un moment je merde, elle me le dira et je l’écouterai. Artistiquement, en étant difficilement objectif, c’est une tueuse. Elle rappait avec un flow mitraillette, du Big Pun ou Kool G Rap énervés, au début en tout cas.

Je l’ai connue avant de l’entendre rapper et quand je l’ai vue sur scène, je me suis pris une tarte. À un moment, j’étais moins présent, car je faisais mes trucs de mon côté, dans ma discipline, et quand ils ont commencé à sortir des disques, elle s’est tournée vers moi naturellement pour le graphisme. J’ai toujours avancé avec Anfalsh.

 

* Pour terminer, le rap c’était mieux avant ?

Pour être sérieux sur cette question, je pense qu’il y a de la vérité dans tout. Pour moi, c’est juste un gars qui pense ça et qui a « sacralisé » sa connerie sur textile. Ça ne va pas plus loin. Cette phrase est devenue un slogan, puis une phrase sur un « t-shirt à phrase », et je trouve ça débile les t-shirts à phrase, que ça parle de rap, religion ou autre. Le seul t-shirt intéressant qui a retenu mon attention, que je ne porterai jamais, c’est une pote qui l’a vu et il y avait écrit « Dolphins… really just gay sharks !« 

Le rap, c’est de la musique, chaque époque a son truc, tout évolue. Les jeunes apprécient autre chose aujourd’hui, les plus vieux écoutent ce qui leur correspond. Le côté vieux con, même si j’y arrive doucement mais sûrement, c’est chiant en général.

 

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