BMO, le mur & l’échelle

‘Là, j’étais tout seul,
tout seul en Palestine
en train de peindre,
c’est bizarre ce moment.’

 

Même côté Palestine, BMO se fait remarquer. Armé d’une échelle et d’une perche à rouleaux, il a trouvé un moyen peu commun de se faire un ami. BMO quoi…

 

« À l’entrée de Bethléem, au niveau du mur de séparation, j’ai remarqué un espace avec des vieux graffs. Sur une échelle et avec une perche, j’ai commencé à peindre.

Là, il y a un blédard qui arrive, un vrai blédard qui faisait trop peur, avec une barbe de ouf, musclé de ouf, en [Peugeot] 205. Il s’arrête, il sort la tête et me dit que je suis en train de le repasser.

Là, j’étais tout seul, tout seul en Palestine en train de peindre, c’est bizarre ce moment. le mec me dit de descendre en donnant des petits à-coups à l’échelle. Je suis descendu tout calme, en lui expliquant que j’étais Français, et ça s’est calmé.

Pour finir, on est allés acheter des bombes de peinture pour que je refasse son graff, je l’ai invité à manger, on a tapé des barres, et maintenant c’est mon poto là-bas. »

 

Une Peugeot 205 et le mur / photo non contractuelle

 

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